Retrouvez l'interview de Freddy Guimard dans notre rubrique Portraits


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03/07/2021 : Des news du Mondarrain Trail !

Avant de revenir sur cette édition unique du Trail du Mondarrain dans le prochain numéro de Running Mag qui sort la semaine prochaine. Retrouvez les résultats en rubrique "résultats" plus quelques photos et vidéos dans la foulée :


Les photos :

Le trail vu par Phil

Le trail vu par cricri


 

Les vidéos :

 

Départ 24km

Départ du 17km

Depart du 6km

 



26/06/2021 : La Nocturne de Bouliac est de retour !

Et oui elle nous avait terriblement manqué cette nocturne de Bouliac. Evidemment une année blanche à cause du COVID et cette année les organisateurs, Jack Hochard en tête, avaient longuement hésité. Et puis finalement les restrictions sanitaires se faisant de plus en plus souples, la date du 26 juin était maintenue. Mais les coureurs, on peut les comprendre, étaient encore un peu "timides" ou craintifs. Sans doute pensaient-ils aussi que l'épreuve n'aurait peut-être pas lieu. Du coup en très peu de temps pour mettre tout en place, ce sont au final un peu moins de 300 coureurs qui ont répondu à l'invitation. Et toujours cette même ambiance hyper conviviale avec Alain Létard au micro et trois petites boucles autour de la salle des fêtes. Côté résultats, c'est Jérémy Laroquette qui l'emporte après avoir rattrapé un fuyard vers le 7ème km seulement. Il passe la ligne en 33'01''. C'était sa première course de l'année. Il possède un record en moins de 32' mais évidemment sur un parcours un peu plus roulant qu'à Bouliac. Chez les féminines, Laura Bel n'a pas fait dans le détail. On l'avait vu il y a trois semaines du côté de Blagnac finissant deuxième derrière l'intouchable Mélody Julien. Cette fois avec un chrono de 38'50'', elle s'offre le bouquet de la victoire. Mais ce que l'on retiendra surtout c'est que les courses reprennent enfin dans la région. Doucement mais sûrement !


Retrouvez les résultats de la Nocturne en rubrique "résultats" et photos et vidéo dans la foulée


Les photos :

La Nocturne vue par Rémy

 

Les vidéos :

Le départ de la Nocturne



13/06/2021 : Montan'Aspe, retour à la compétition

 Des mois que l'on attendait un possible retour à la compétition. Ceux qui avaient parié sur la Montan'Aspe il y a quelques mois lors de l'ouverture des inscriptions ont eu le nez creux, les autres se sont retrouvés bredouille au mois de mai pour s'inscrire. Finalement plus de 800 inscrits toutes courses confondues, Une météo de rêve même si c'était un chouia trop chaud, mais quel bonheur de se retrouver dans un peloton, sur une ligne de départ, même avec un masque, vite rangé de toutes façons et un dossard accroché. L'ambiance des jours heureux retrouvés, le bonheur d'en "ch" dans les montées, mais aussi dans la descentes, car la nouveauté fut un mur de descente à 12 km de l'arrivée, avec du pentu proche des 40% dans les premiers 500m (400m de perdus en 1 km), le long d'une clôture à bestiaux, et d'une longueur frisant le km. Elle a fait très mal et nombre de coureurs ont du s'arrêter pour faire des pauses, voir se mettre en sens inverse pour la descendre. Sur le 61 km, ce fut un peu l'hécatombe, certainement à cause du manque de compétitons et de la chaleur, on comptera jusqu'à 30% d'abandons. En revanche le vainqueur Jérôme Mirassou (FC Oloron) a tracé comme une fusée et s'est imposé 7h02, laissant son dauphin Clément Filleau à près de 40 minutes. Chez les filles, très belle victoire de la jeune Mélanie Finas du Satuc en 8h37 (plus de 7 km/h). Sur le 35 km, victoires de Paul Mathou (Dordogne athlé) en 3h36 et Audrey Carrere Dit Coustie en 4h30. Les résultats complets dans notre rubrique du même nom

Quelques photos

ici

Petite vidéo Relive du 35 

N. Wurry



01/10/2020 : Retour sur le Xtrail de Corrèze

 Par où commencer pour écrire cet article. Habituellement, dans le titre je nomme soit le vainqueur, soit j’évoque les conditions météo, le nombre important de coureurs et je rattache le nom de la course. Mais là, non, ça ne vient pas, le seul qui me vient, c’est « enfin un dossard ». Des mois que l’on attend ça et que l’on vit au rythme des annulations. On essaie d’y croire à chaque fois, les organisateurs aussi et sur Facebook on voit défiler les annulations, petites organisations comme grosses manifestations. Le dernier en date, les Templiers, le 80, seule épreuve qui avait été maintenue. De mon côté j’avais ciblé le Xtrail de Corrèze au mois de juin, à la sortie du déconfinement, seule course où j’avais finalement espoir, je m’étais inscrite sur le 100, je l’avais déjà fait il y a deux ans, et j’étais prise sur le Grand raid des cathares, un mois plus tard. Donc un 100 pour préparer un 160, c’est bien ce qu’il me fallait. Dans mon sillage j’emmenais quelques athlètes de mon groupe d’entraînement, quatre sur le 50, 4 sur le 26. Parmi eux, trois chanceux inscrits aux templiers et qui me réclamaient un plan spécifique depuis le mois d’août. J’avoue les avoir fait un peu patienter pour leur fournir le plan, tout d’abord parce qu’il ne faut pas dépasser huit semaines de prépa spécifique pour une échéance (la préparation générale fait déjà pas mal le boulot, je vois trop de personnes arrivées à l’échéance complètement fatiguées), d’autre part, je craignais tellement la désillusion avec toutes les annulations qui s’enchaînent. Et c’est bien ce qu’il s’est passé avec les Templiers. Je venais juste de leur envoyer le plan la semaine d’avant. La question jusqu’à jeudi, c’était, « est-ce qu’on va vraiment pouvoir y aller, à Argentat ? ». Nous étions motivés à fond, avions fait quelques séances spécifiques, et de mon côté après l’annulation du GRC, j’ai demandé à basculer sur le 50 km deux semaines avant, après de grandes hésitations, mais il était clair que je n’avais pas l’entraînement pour tenir 100 km. J’ai pu obtenir mon dossard pour le 50. Pour Laure, qui a choisi de courir sur le 26, c’est un gros choc et à quelques jours de l’épreuve, impossible de basculer sur le 50, je lui avais déconseillé car à trois semaines des Templiers, c’était prendre un risque, elle manque encore d’expérience sur les longues distances qu’il faut pouvoir encaisser. Manu et Sébastien, un peu plus habitués aux longues distances avaient pris ce risque, finalement, c’était bien joué.  Vendredi soir, nous voilà donc partis direction Argentat, nous arrivons juste à temps pour le retrait des dossards. Installation dans les mobil home, pasta party vite préparée, un petit coup de rouge et au lit tout le monde. Le lendemain, nous sommes cinq avec nos masques à nous rendre à la plaine des sports pour prendre le bus qui nous emmène au départ. Quarante cinq minutes de transport, et le temps de rentrer dans sa bulle, comme cela va-t-il bien pouvoir se passer, ça fait tellement longtemps qu’on n’a pas porté de dossard. Au vu du kilométrage annoncé et du D+, connaissant un peu le terrain, mais les souvenirs sont trompeurs, je table pour nous tous autour de 7h, plus ou moins. 8h55, nous voilà tous sur la ligne de départ avec nos masques, Charly (un des organisateurs de l’UTPMA, ultra traileur confirmé) est au micro et il anime la manifestation toute la journée. Petite pensée pour Alain Létard que je pensais retrouver au micro. Un cheval monté par un comte arrive au milieu des coureurs, c’est lui que l’on suivra sur le premier tour de ce village de Saint Bonnet les Tours de Merle. 9h, les fauves sont lâchés, ne pas partir trop vite, comme souvent et de plus aujourd’hui tout le monde a particulièrement faim, c’est la première course depuis mars pour une grande majorité d’entre nous. Mes compagnons de course ont faim eux aussi, et comme nous sommes tous un peu du même niveau, même si on ne le dit pas vraiment ou juste pour plaisanter, le challenge entre nous est bien présent. Qui arrivera avant l’autre ? Les sensations au niveau des jambes sont plutôt bonnes, la jubilation est là, quel pied de se retrouver dans cette ambiance. J’ai du mal à me projeter dans 7h de course, j’ai complètement oublié ce que cela représente. Je ne suis pas forcément très sereine, il manque une compétition au moins de préparation et au niveau volume ça reste un peu léger. Très rapidement, je me retrouve devant les copains, puis Manu revient à ma hauteur et prend un peu plus le large. Le parcours passe beaucoup en forêt, la Corrèze, c’est d’abord de la forêt, beaucoup de forêt, des murs de forêt, peu de point de vue sur des vallées. Pourtant on tourne autour de la Dordogne et de la Maronne. Malgré toute la pluie qui est tombée, le sol est plutôt sec, pas de gadoue ou assez peu, donc ça accroche bien. Trois quatre km après le départ on tombe sur un magnifique point du vue sur les Tours de Merle qui sont tout à côté, mais les circonvolutions de la course fera que l’on y passera dans beaucoup plus longtemps que je ne l’imagine. Le plaisir est là, je profite. Au 14è km, les Tours de Merle enfin, magique, un premier point d’eau, (il y en aura deux et un seul ravito, covid oblige, je suis donc partie bien chargée), S’en suis un long passage technique (merdique) dont je me souviens sur le 100 km, des cailloux avec de la mousse, des dévers, des appuis fuyants et casse-gueule. Au passage, nous nous sommes tous retrouvés sur ce 14è, Brice, Manu, Nicolas, et moi. Seb est un peu plus loin. Les coureurs sont grisés, normal les andorphines sont remontées et tout le monde se sent en forme. Je me fais pas mal doublée, je laisse passer, je sais que je vais surement en ramasser plus loin, à moins que ce ne soit le contraire, j’ai quand même l’impression que je suis trop vite. Petit à petit je me rapproche du ravito, le 30è où une magnifique vache (en porcelaine ?) nous accueille, j’ai été plutôt dans le dur sur cette partie....

La suite dans le prochain numéro de Running Mag

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





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